Authentification : vérification
d´une identité déclarée, elle permet
d´assurer l´ « imputabilité »
soit d'attribuer à une personne la responsabilité
de l´acte effectué par voie électronique.
L´authentification la plus couramment mise
en œuvre est celle du site marchand, le protocole SSL (Secure
Sockets Layer) permet une vérification automatique par
l´ordinateur de l´utilisateur avant tout échange
sécurisé. Le serveur doit alors posséder
une attestation numérique ou « certificat »
confirmant son identité. Ce dernier est délivré
par une « autorité de certification »
indépendante telle que Verisign. Par exemple, cela aura
lieu avant la transmission du numéro de carte bancaire.
Dans certains cas l´authentification réciproque
est obligatoire (intranet ou partie réservée du
site pour abonnés).
Intégrité :
Le contenu de l´échange doit également être
exempt de toute altération, accidentelle ou volontaire.
Ces fonctions de sécurité sont
assurées actuellement de la façon la mieux adaptée
par le processus cryptographique. Cette technique
offre un niveau de sécurité optimum et bien supérieur
à celui du monde réel. Une telle sécurité
reste toutefois tributaire d´une organisation fiable et
rigoureuse et d´une mise en œuvre des procédures
uniforme.
Lorsqu'un procédé cryptographique
est utilisé, le risque d'interception de renseignements
relatifs au consommateur et à sa carte de crédit
est faible.
La faille se situe au niveau des systèmes informatiques
des commerçants compilant certaines données sauvegardées
sur des serveurs de transactions. Les cas de fraudes les plus
courants viennent de là.
Le prestataire «
qualifié » d'un tel
service doit satisfaire à certaines exigences : article
6-II du Décret
2001-272 du 30 mars 2001.
Dans le cadre d'une signature
électronique, si ces deux critères sont remplis,
alors il sera possible d'imputer au signataire les conséquences
juridiques qui découlent de ce contenu auquel il ne pourra
nier y avoir consenti.
L'article 34 de
Loi
concernant le cadre juridique des technologies de l'informationexige que la transmission d'un document
technologique s'effectue en conformité avec la Loi. Lorsque
le document contient des informations confidentielles, il doit
être transmis par un moyen jugé approprié
et la transmission doit être documentée. Une infrastructure
à clé publique semble être la solution la
plus appropriée.
Toujours selon cette même loi, les personnes
détenant des documents renfermant des données confidentielles
ont l'obligation d'assurer un niveau de sécurité
adéquat.
Les articles 47 et suivants
de Loi
concernant le cadre juridique des technologies de l'informationétablissent les obligations de l'autorité
de certification, du certifié et du tiers. Ainsi, une politique
de certification doit expliquer les considérations techniques
de l'opération et être rendue publique. L'autorité
doit aussi garantir son impartialité, assurer l'intégrité
du certificat et signaler les certificats invalides au répertoire.